"Les camps de concentrations"

Les élèves de 3°1 et 3°3 ont réalisé un travail autour de l'exposition "Les camps de concentration". Par groupe de 2 ou 3 élèves, ils présentent des témoignages de prisonniers des camps.

Les élèves de 3°2 proposent un travail de synthèse sur l'exposition du CDI. 

- Libération et évacuation des camps (Morgane Tellez, Nicolas Durbain)

Les gens dans les camps étaient affaiblies à forces d'être battus et de vivre dans des conditions déplorables au milieu des pleurs des familles déchirées et de la mort. Les conditions étaient pires à la fin de la guerre qu'au début, les nazis n'ont pas pu tuer tous les juifs car les russes sont venus les libérer suivis des américains un peu plus tard. Les personnes libérées étaient traumatisées et apeurées. La grande majorité n'a pas revu sa famille.

 

- La mort (Martin Désarnaud, Batiste Bru)

La vie dans les camps de concentration est un enfer. On ne peut pas ressortir vivant d'un camps de concentration. Il y a plein d'hécatombes. La mort est industrialisée. Ceux qui ont survécu aux camps de concentration ont tous vécu une période horrible et sont tous traumatisés. Ils ont vu des choses horribles et des gens se faire tuer sous leur yeux de manière horrible et inhumaine.

 

- Travaux forcés (Yanis El Haddaji, Simon Da Cunha)

Les camps de concentration étaient horribles car tous les prisonniers étaient mal traités et s'ils ne travaillaient pas ils étaient tués. Leurs conditions de vie sont très dures, ils sont mal nourris, ils dorment dans la boue et attrapent des maladies.

 

- Souffrance et désespoir (Misha Uriéli, Océane Kompanichtenko)

La souffrance dans les camps était due aux maladies (famine, froid, humidité, aucune hygiène) et aux maltraitances (coups, blessures, mort, gaz, …). Les nazis prenaient les bijoux, les vêtements, les chaussures et même les cheveux. Les déportés dormaient sur des lits de paille. Ils séparaient les enfants des mères et les femmes des maris.

 

- La déportation partie de France et l'arrivée (Alexis Fournié, Louis Da Silva, Victor Avallet)

La déportation partie de France concerne les juifs français qui ont été envoyés en Allemagne pour être exterminés : 161000 Français ont ainsi été déportés parmi eux 11000 enfants partis de Drancy dont 97 % sont morts. Des opposants politiques, réfugiés et résistants ont également été envoyés dans les camps depuis Compiègne et 50 % d'entre eux sont morts. Les premières déportations ont commencé en 1940 par des républicains espagnols. En France, la déportation revêt deux aspects : réprimer et décourager toute velléité de résistance et mettre en œuvre la « solution finale de la question juive » en Europe. Des tziganes, des homosexuels et des témoins de Jehova ont également été exterminés et tués en Allemagne. La déportation partie de France était à l'origine de nombreuses morts.

 

- Les camps de concentration (Melina Lopez, Jessica Latorre, Camille Sicre)

Les camps de concentration sont très violents, les juifs y sont déportés en grand nombre. Ils étaient maltraités et avaient des conditions d'hygiène et de vie déplorables. Plusieurs témoignages marquants ont été récupérés, ils racontent les épreuves et le cauchemar qu'ils ont vécus. Les familles étaient divisées en séparant les hommes des femmes et parfois même les enfants de leurs mères.

 

- Le block (Laure Garnaud, Lucie Viole, Noémie Pierrard)

Dans les blocks, il y avait très peu de place mais un très grand nombre de personnes y étaient entassées. Il y faisait noir, ils vivaient dans les ténèbres. A cause de l’exiguïté des blocks, il n'y avait plus d'intimité, les personnes devenaient folles et se « montaient » les unes contre les autres. Il y avait énormément de conflits. De plus, ils ne se comprenaient pas car il y avait des personnes de différentes nationalités.

 

- Le retour (Manon coujou, Claire Pons)

Après leur libération des camps de concentration, les déportés peuvent enfin retrouver leurs proches. Après ces mois traumatisants, ils gardent toujours d'affreux souvenirs et des cicatrices mentales et physiques de leur horrible expérience. C'est un grand soulagement malgré les séquelles laissées.

 

- La résistance dans les camps (Louis Mazas, Pablo Diaz)

Le but des détenus dans les camps d'extermination était de rester vivants et donc de résister à cette discipline prussienne ; ne pas mourir pour, en quelque sorte, empêcher la victoire prussienne

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par GAELLE HIRIBURU le 18 févr. 2016 à 14:16

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